Jiu-Jitsu Brésilien : Les résultats des combats !
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Table Of Content
- Quels sont les différents résultats possibles dans un combat de JJB ?
- Comment la soumission met-elle fin à un combat de JJB ?
- Dans quels cas l’arbitre peut-il arrêter un combat de JJB ?
- Qu’est-ce qui entraîne une disqualification dans un combat de JJB ?
- Comment la perte de conscience met-elle fin à un combat de JJB ?
- Comment le score détermine-t-il le vainqueur d’un combat de JJB ?
- Comment l’arbitre tranche-t-il en cas d’égalité parfaite dans un combat de JJB ?
- Dans quel cas le tirage au sort décide-t-il du résultat d’un combat de JJB ?
- Questions fréquentes sur les résultats d’un combat de JJB
Soumission, arrêt par l’arbitre, score, tirage au sort : les résultats d’un combat de JJB obéissent à des règles précises définies par le règlement officiel de l’IBJJF (section 2). Dans cet article, on passe en revue les 7 façons dont un combat peut se terminer, de la plus courante à la plus exceptionnelle. Pour bien comprendre comment les points s’accumulent en cours de combat, notre article sur le décompte des points en JJB est le complément idéal.
Quels sont les différents résultats possibles dans un combat de JJB ?
Un combat de JJB peut se terminer de 7 façons différentes selon le règlement IBJJF (section 2.1) : soumission, arrêt par l’arbitre, disqualification, perte de conscience, score final, décision de l’arbitre, ou tirage au sort. La soumission reste le résultat le plus recherché, mais chaque issue répond à des critères spécifiques que tout pratiquant doit connaître.
- La soumission : un compétiteur force son adversaire à abandonner.
- L’intervention de l’arbitre : le combat est arrêté pour protéger l’intégrité physique des participants.
- La disqualification : un compétiteur ne respecte pas les règles ou adopte un comportement antisportif.
- La perte de conscience : un compétiteur perd connaissance suite à une prise légale.
- Le score : le vainqueur est désigné par le total de points accumulés.
- La décision de l’arbitre : en cas d’égalité parfaite, l’arbitre tranche selon le niveau d’offensive.
- Le tirage au sort : dernier recours dans des situations exceptionnelles.
Ces critères garantissent l’équité des résultats d’un combat de JJB, quelle que soit la situation rencontrée sur le tatami.
Comment la soumission met-elle fin à un combat de JJB ?
La soumission est le résultat le plus emblématique d’un combat de JJB. Elle intervient dès qu’un compétiteur signale clairement son abandon, que ce soit par deux frappes de la main sur l’adversaire ou sur le sol, par deux frappes du pied si les bras sont immobilisés, verbalement, ou par un cri de douleur (section 2.2). L’arbitre arrête immédiatement le combat dès ce signal.
Concrètement, les quatre façons de se soumettre en JJB sont les suivantes :
- Deux frappes de la main sur l’adversaire, le sol ou soi-même.
- Deux frappes du pied lorsque les bras sont immobilisés par l’adversaire.
- L’abandon verbal : l’athlète exprime oralement qu’il arrête le combat.
- Un cri ou un bruit de douleur en position de soumission, interprété comme un abandon.
La soumission est ainsi une façon respectueuse de reconnaître la supériorité technique de l’adversaire, tout en évitant toute blessure grave. C’est pourquoi on l’encourage dès le premier cours en JJB. Pour en savoir plus sur les gestes arbitraux qui accompagnent ces moments, consulte notre article sur les gestes et commandes verbales de l’arbitre.
Dans quels cas l’arbitre peut-il arrêter un combat de JJB ?
L’arbitre peut interrompre un combat de JJB pour des raisons médicales ou de sécurité, indépendamment de la volonté des athlètes (section 2.3). C’est l’une des situations où les résultats d’un combat de JJB échappent au contrôle des compétiteurs eux-mêmes. Dans tous ces cas, l’adversaire est déclaré vainqueur.
Les cinq situations pouvant entraîner un arrêt du combat sont les suivantes :
- Crampe affectant l’un des compétiteurs : l’adversaire est déclaré vainqueur.
- Prise dangereuse : l’arbitre stoppe le combat s’il juge qu’une prise risque de provoquer une blessure grave.
- Avis médical : si le médecin estime qu’un athlète ne peut poursuivre en raison d’une blessure causée par une prise légale.
- Saignement persistant : le combat est arrêté si un athlète continue de saigner après deux interventions médicales. Chaque compétiteur a droit à une intervention par blessure, à la demande de l’arbitre.
- Perte de contrôle corporel : vomissement ou incontinence entraînent l’arrêt immédiat du combat.
Ces dispositions visent avant tout à protéger la santé des athlètes et à garantir des combats respectueux des règles du JJB.
Qu’est-ce qui entraîne une disqualification dans un combat de JJB ?
La disqualification intervient lorsqu’un ou les deux compétiteurs commettent des infractions définies à l’article 6 du règlement IBJJF (section 2.4). Dans ce cas, l’arbitre applique les sanctions prévues à l’article 7. La disqualification fait partie des résultats d’un combat de JJB qui sanctionnent non pas la performance technique, mais le non-respect des règles ou de l’esprit du sport.
En pratique, les infractions pouvant mener à une disqualification incluent notamment les prises interdites, les comportements antisportifs, les actes d’intimidation ou toute action délibérément dangereuse pour l’adversaire. L’arbitre dispose d’un pouvoir d’appréciation et peut prononcer un avertissement avant la disqualification, selon la gravité de l’infraction. Pour comprendre précisément le rôle de l’arbitre dans ces situations, consulte notre article tout savoir sur l’arbitre en JJB.
Comment la perte de conscience met-elle fin à un combat de JJB ?
Un compétiteur est déclaré vaincu par perte de conscience dès que cette perte de connaissance résulte d’une prise légale de l’adversaire, ou d’un accident non provoqué par une manœuvre illégale (section 2.5). Il s’agit de l’un des résultats d’un combat de JJB les plus rares, mais aussi les plus sérieux sur le plan médical.
Par ailleurs, tout athlète perdant conscience à la suite d’un traumatisme crânien doit obligatoirement quitter la compétition. Il doit être pris en charge par l’équipe médicale afin de garantir sa sécurité et son bien-être. Cette règle s’applique même si la prise était légale et que le combat aurait pu légitimement continuer.
Comment le score détermine-t-il le vainqueur d’un combat de JJB ?
À la fin du temps réglementaire, le vainqueur est l’athlète ayant accumulé le plus de points (section 2.6). Ce critère s’applique aussi lorsque le combat est arrêté en raison de blessures simultanées des deux compétiteurs. Le score est ainsi l’un des résultats d’un combat de JJB les plus fréquents dans les compétitions de haut niveau.
Les positions récompensées et leur valeur sont les suivantes :
- 4 points : montée, montée arrière, contrôle du dos.
- 3 points : passage de garde.
- 2 points : amenée au sol, renversement, genou sur l’estomac.
En cas d’égalité de points, c’est l’athlète avec le plus d’avantages qui l’emporte. Si les avantages sont également à égalité, le compétiteur ayant le moins de pénalités remporte le combat. Ce système encourage un style offensif tout en respectant les règles. Pour comprendre en détail comment ces points sont comptabilisés, notre article sur le décompte des points en JJB couvre tous les cas particuliers.
Comment l’arbitre tranche-t-il en cas d’égalité parfaite dans un combat de JJB ?
Si les deux compétiteurs terminent le combat avec le même nombre de points, d’avantages et de pénalités, la décision revient à l’arbitre (section 2.7). Pour trancher parmi ces résultats d’un combat de JJB, l’arbitre évalue lequel des deux athlètes a été le plus offensif et s’est le plus approché d’une position scorante ou d’une soumission.
Lorsque trois arbitres supervisent le combat, c’est la décision collégiale qui prévaut. Cette méthode permet de départager des situations très serrées en prenant en compte la performance globale et l’esprit offensif tout au long du combat. En revanche, elle reste subjective par nature, ce qui en fait l’un des résultats les plus débattus dans le JJB de compétition.
Dans quel cas le tirage au sort décide-t-il du résultat d’un combat de JJB ?
Le tirage au sort est le dernier recours absolu dans les résultats d’un combat de JJB (section 2.8). Il s’applique uniquement lors d’une demi-finale ou d’une finale, lorsque les deux athlètes sont accidentellement blessés en même temps, que le score est à égalité au moment de l’accident, et qu’aucun des deux n’est en mesure de poursuivre.
On utilise ainsi cette méthode dans des circonstances exceptionnelles où aucune autre règle ne permet de désigner un vainqueur. C’est la seule situation dans le JJB de compétition où le résultat ne dépend ni de la technique, ni de la tactique, ni de la décision arbitrale.
Tu peux retrouver l’ensemble de ces règles dans le règlement officiel de l’IBJJF sur le site de l’IBJJF. Et si tu veux tester tes connaissances : Quiz 3 : Les résultats des combats !
Questions fréquentes sur les résultats d’un combat de JJB
Quelle est la façon la plus courante de gagner un combat de JJB ?
La soumission est le résultat le plus recherché dans un combat de JJB, car elle met fin au combat immédiatement, indépendamment du score. Viennent ensuite la victoire aux points et la décision arbitrale. Dans les compétitions de haut niveau, une grande partie des combats se terminent par soumission, ce qui reflète la philosophie du JJB : dominer pour soumettre, pas seulement pour accumuler des points.
Qu’est-ce qu’un avantage dans les résultats d’un combat de JJB ?
Un avantage est accordé lorsqu’un compétiteur effectue une tentative sérieuse de soumission ou atteint presque une position scorante sans remplir les conditions requises pour les points. Dans les résultats d’un combat de JJB, l’avantage sert de premier critère de départage en cas d’égalité de points. Si les avantages sont aussi à égalité, on compare ensuite les pénalités, puis la décision revient à l’arbitre.
L’arbitre peut-il arrêter un combat de JJB même si aucun compétiteur ne demande l’arrêt ?
Oui. L’arbitre a le pouvoir d’arrêter un combat de JJB à tout moment s’il juge qu’une prise met en danger l’intégrité physique d’un athlète, ou si le médecin estime que le combat ne peut se poursuivre en toute sécurité. Cet arrêt entraîne la victoire de l’adversaire, même si aucun des deux compétiteurs n’a demandé l’interruption.
Un compétiteur peut-il refuser de se soumettre dans un combat de JJB ?
Techniquement oui, mais au risque d’une blessure grave. Si un athlète ne tape pas et que l’arbitre estime que la prise met son intégrité physique en danger, il peut arrêter le combat d’office et déclarer l’autre vainqueur. La soumission volontaire reste donc toujours la meilleure option face à une prise bien encadrée dont on ne peut pas s’échapper.
Combien de points faut-il pour gagner par le score dans un combat de JJB ?
Il n’y a pas de seuil minimum de points pour gagner par le score dans un combat de JJB : il suffit d’en avoir plus que l’adversaire à la fin du temps réglementaire. Un seul point d’écart suffit pour l’emporter. En cas d’égalité de points et d’avantages, c’est le compétiteur avec le moins de pénalités qui gagne. Si tout est encore à égalité, la décision revient à l’arbitre.
Le tirage au sort peut-il s’appliquer à tous les combats de JJB ?
Non. Le tirage au sort est réservé aux demi-finales et finales, uniquement lorsque les deux compétiteurs sont accidentellement blessés en même temps, que le score est à égalité au moment de l’accident, et qu’aucun des deux n’est en état de reprendre le combat. C’est une situation extrêmement rare dans les résultats d’un combat de JJB, utilisée en dernier recours absolu.




